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Les riches heures de Fantasia
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24 décembre 2011

Que d'eau ! # 2 - Le Rire des baleines - Rachel Corenblit

Le Rire des baleines

De Rachel Corenblit

Rouergue – collection DacODac – septembre 2011

8,50 euros

Enfant de divorcés, avec une mère dépassée par les événements, Antoine va habiter chez son père. Pas facile de s’adapter à une nouvelle maison, même en bord de mer, à une demi-sœur acariâtre qui compense à peine les gentils gâteaux tout prêts de la belle-mère, et un père finalement absent. Un jour, la tempête, au sens premier du terme, se déverse sur la ville. Livrés à eux-mêmes, Antoine et sa sœur Abigaël sont obligés de composer face aux eaux qui montent de plus en plus vite. La solidarité avec deux voisins s’organise.

C’est un rien, un court moment de vie qu’on pourrait qualifier de symbolique (tempête dans les vies ?) et surtout pour lequel il y aura un avant et un après. On se découvre dans l’adversité, dit-on, et l’expérience malencontreuse d’Antoine n’aura de ce point de vue que du bon. A la fin du roman, notre héros et narrateur, quoique toujours inquiet pour sa mère, est inséré dans sa nouvelle famille et a gagné deux amis dans le quartier. Il ne reste donc plus qu’à reconstruire la maison envahie par les eaux. Encore tout un symbole… Un petit roman réaliste et métaphorique à la fois, que je verrais bien lu à voix haute (belles descriptions de la nature en folie), pour les 8-10 ans.

rire_baleines

« Le spectacle est terrible. Le rideau impitoyable des grêlons tombe sans discontinuer. Serrées, compactes, les billes tombent droit sur leur cible et sautent en l’air et rebondissent à plusieurs reprises avant de s’immobiliser. Partout, elles frappent et les arbres ploient, les feuilles sont déchirées. Le vent qui accompagne le bombardement les achève en les arrachant. » (p. 56)

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Commentaires
F
Ben, je l'ai fini, mais je suis restée un peu perplexe devant un tel degré de "symbolisme". Ou alors il ne faut pas en chercher, en fait...
L
Je n'ai pas réussi à entrer dans ce roman, je m'y suis repris à deux fois, et malgré tout, c'est un des rares "jeunesse" que je n'ai pas terminé. ça arrive...
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